Devenue maman à 39 ans, Mathilde Seigner est aujourd’hui comblée par la présence de son fils Louis, fruit de ses amours avec Mathieu Petit. A coeur ouvert, elle a expliqué sa vision de la maternité.

En couple avec le caméraman Mathieu Petit depuis 2006, Mathilde Seigner est également maman de Louis, né en 2007, alors que l’actrice avait 39 ans. Une maternité tardive qui s’explique par le fait que devenir mère n’était pas son projet de vie, mais qu’elle a accueilli l’arrivée de son fils avec bonheur.

« Je pensais le statut de mère incompatible avec celui d’actrice »
Dans une interview accordée à Paris Match, Mathilde Seigner s’est confiée sur son mode de vie et sur la maternité, qui n’avait jamais été un projet pour elle jusqu’à ce qu’elle tombe enceinte. « Je ne voulais pas d’enfants, explique l’actrice sans détour, je pensais le statut de mère incompatible avec celui d’actrice. Mais Louis est arrivé comme un cadeau et je ne regrette rien. Même si les premières années il a fallu apprendre à tout concilier, à trouver une personne de confiance pour le garder quand je partais en tournage, à refuser certains films… ». Lucide, Mathilde Seigner reconnaît que « avoir un enfant reste une contrainte », même si aujourd’hui son fils Louis est un adolescent mature, « parce qu’il a grandi entouré d’adultes ».

Très fière de son enfant, Mathilde Seigner qui nourrissait de grandes ambitions pour lui a dû se rendre à l’évidence « il sera artiste, réalise-t-elle, même si j’aurais préféré qu’il fasse médecine. » En effet, Louis semble avoir déjà certaines prédispositions « Il aime le cinéma et va voir des films très pointus pour son âge, s’émerveille sa maman, avant de poursuivre, fièrement « il est surtout fou de musique et joue du piano comme un dieu ». Mathilde Seigner semble aujourd’hui avoir trouvé son équilibre, en couple depuis 16 ans avec son compagnon, sans habiter sous le même toit « Je ne donne aucune leçon à personne, mais selon moi, c’est la clé de la longevité, souligne l’actrice, lui est dans le Sud, moi à Paris. On a le temps de se manquer et quand on se retrouve c’est mieux encore. » explique-t-elle, avant de poursuivre, « égoïstement je ne supporte pas le quotidien à deux, d’avoir toujours l’autre sous le nez. »