Mère de trois enfants, Lucie Lucas a imposé ses règles à son mari… et ça a sauvé son couple !

Aujourd’hui, Lucie Lucas est une mère de famille épanouie. Elle vit avec sa petite tribu en Bretagne, là où elle cultive des fruits et des légumes sur un grand terrain. Car la comédienne se sent épanouie à mener cette deuxième vie aux côtés de ses trois enfants, Lilou, née en août 2010, Moïra, née en 2012 et Milo, né en mars 2018. Mais aussi avec son mari, Adrien. Pourtant, elle a bien failli se séparer de ce dernier. On vous explique tout !

Clem est grand-mère !

Les fans de Clem découvrent dans la toute dernière que leur héroïne préférée devient grand-mère. A cette occasion, nos confrères de Femme Actuelle ont voulu savoir si vieillir était difficile pour Lucis Lucas, « notamment à cause des nombreuses discriminations liées à l’âgisme et au sexisme ». Mais l’actrice s’est montrée détachée de toutes ces considérations. « Je n’ai pas du tout l’intention de vivre ça. », a-t-elle en effet répondu.

Et d’ajouter : « Je vois comme c’est dur et douloureux pour les femmes, donc je ne serai pas actrice entre mes 50 et mes 70 ans. Je reprendrais peut-être après, mais avant cet âge-là, je ne pense pas que je serais encore dans le jeu, c’est beaucoup trop cruel. C’est injuste de se voir vieillir avec terreur. J’ai envie de vivre la vieillesse comme une chance et non comme une angoisse. », a-t-elle ainsi poursuivi.

« Peut-être que je ferais un jour de la chirurgie esthétique, mais ce serait pour moi. »

Et quand on lui pose la question d’un recours à la chirurgie esthétique, sa réponse est claire et nette ! « Peut-être que je ferais un jour de la chirurgie esthétique, mais ce serait pour moi, pour me faire plaisir. », explique-t-elle ainsi. « Je ne veux pas le faire pour mon travail, ça jamais. Il y a énormément d’injustices à la télévision et au cinéma : les rôles de femmes sont enfin un peu plus développés, mais ça a pris beaucoup de temps et on est loin de l’égalité… Dans cette saison de Clem, vous allez voir que les femmes, quel que soit leur âge, ne se laissent pas abattre ! Et j’en suis très fière. », justifie-t-elle en effet.

Un couple au bord de la rupture

Lucie Lucas n’est pas du genre à suivre un modèle tout fait. Et dans son couple, c’est pareil. “Un jour, avec l’homme de ma vie, nous avons failli nous séparer pour plusieurs raisons. Nous étions prêts à beaucoup de concessions pour que cela n’arrive pas“, a-t-elle révélé dans les colonnes de Télé-Loisirs. “Il m’est apparu certain que l’on ne pourrait décider de continuer à avancer ensemble qu’à une condition, sur laquelle je ne pouvais plus transiger“, a-t-elle ainsi poursuivi.

« Cette violence rabaissante, discriminante et sournoise. »

Militante pour les droits des femmes, Lucie Lucas a alors voulu imposer ses conditions à Adrien. “Je voulais qu’il reconnaisse “officiellement” que l’oppression faisait partie de moi parce que je suis une femme“, a-t-elle en effet expliqué à nos confrères de Télé Loisirs. “Que je me suis construite à travers, par et contre cette violence rabaissante, discriminante et sournoise, car parfois câline et enjôleuse… Que jamais il ne pourrait réparer tout le mal que j’avais subi, parfois même sans m’en rendre compte, et que je subirai encore“.

Heureusement, l’amour a surmonté cette difficulté passagère. Aujourd’hui, Lucie Lucas et Adrien sont plus unis que jamais. “Je sais que lorsqu’il me regarde, il voit aussi en moi la guerrière qui se relève encore et toujours (…) Or je ne me sens plus inférieure à lui, je ne me sens pas supérieure… Mais je nous sens complémentaires et en osmose”, conclut ainsi l’actrice.

« Il faut vraiment qu’on nomme les monstres. »

Quand elle était adolescente, la comédienne a subi deux v*ols. Elle n’a pas hésité à prendre la parole à ce sujet à plusieurs reprises. Ce qui l’a poussé, c’est la libération de la parole. « Quand on ne nomme pas quelque chose, quelque part elle n’existe pas… Si on fait un déni sur cette déviance terrible de notre société, on se retrouve avec des situations absolument catastrophiques. Il faut vraiment qu’on nomme les monstres et qu’on les affronte ensemble. Mais ça ne fait pas du bien de parler dans les médias, car tout est repris et plus ou moins transformé. Tout le monde y va de son avis. On peut recevoir des choses très blessantes, des critiques… », explique-t-elle encore à Pleine Vie.

« Au milieu de tout ça, il y a des humains qui n’ont rien demandé. »

Alors forcément, quand elle suit aujourd’hui les affaires Olivier Duhamel ou Richard Berry, ça ne la laisse pas indifférente. « Je trouve que c’est incroyablement courageux de la part de ces femmes d’avoir osé parler. Je trouve ça salutaire, car quand on se penche sur les chiffres de l’inc*ste c’est abyssal et terrifiant. Mais c’est dur, car il y a eu un tribunal médiatique. Au milieu de tout ça, il y a des humains qui n’ont rien demandé. Ce n’est pas simple. »