Dans la série HPI, l’héroïne a prononcé une phrase qui a intrigué les internautes…

Ce jeudi 6 mai, TF1 diffusait deux nouveaux épisodes de la série HPI. Dans un des épisodes, plusieurs téléspectateurs, qui commentaient en même temps la fiction sur les réseaux sociaux, ont été très marqués par une conclusion du personnage d’Audrey Fleurot. Evidemment, la rédaction d’nous va vous dire de quoi il s’agit.

Une série pleine de promesses

Depuis le 29 avril dernier, TF1 a lancé en fanfare sa nouvelle série policière baptisée HPI. Une série qui met en scène Morgane Alvaro (Audrey Fleurot), mère célibataire de 3 enfants. Avec 160 de QI et une bonne dose d’insoumission, va voir son destin de femme de ménage chamboulé lorsque ses capacités hors norme sont repérées par la police qui lui propose un poste de consultante. Problème : Morgane déteste les flics. Outre Audrey Fleurot, la création originale est aussi emmenée par Mehdi Nebbou, Marie Denarnaud ou encore, Bruno Sanches.

Audrey Fleurot a donc construit son personnage avec soin, un personnage qui lui ressemble beaucoup d’ailleurs, même si elle-même n’est pas HPI. D’ailleurs, dans un des épisodes de ce jeudi, un détail a fait parler les téléspectateurs. En effet, au cours d’une enquête, l’héroïne avait remarqué qu’un personnage croisait les mains d’une façon bien particulière : “Le pouce droit sur le pouce gauche, ce qui est super rare ! Parce que 70 % de la population fait l’inverse” a-t-elle notamment déclaré. Et suite à cette révélation, de nombreuses personnes ont souhaité voir si c’était vraiment. Ainsi, sur Twitter, on pouvait lire : “Avouez, on vient tous de tester le coup du pouce”.

Des audiences toujours plus folles

Du côté des audiences, on peut le dire, c’est un véritable carton pour TF1. En effet, pour le lancement de première saison de “HPI“, la série avait frôlé les 10 millions de téléspectateurs. En incluant le replay, le seuil des 11 millions de téléspectateurs a été franchi pour ces deux premiers épisodes. Mieux encore, le deuxième épisode a même enregistré le meilleur gain historique en replay pour un programme français. Avec ces scores, bien au-delà des attentes de la première chaîne française, HPI décroche la deuxième meilleure audience de l’année. Il n’y a qu’Emmanuel Macron et son allocution du 31 mars dernier, qui fait mieux.

Mais ça ne s’arrête pas là, il y a encore mieux. En effet, pour la deuxième soirée inédite, la série met la barre encore plus haut. Le premier épisode de la soirée de cette fiction française portée par la comédienne Audrey Fleurot, a séduit plus de 10,5 millions de personnes. Sur l’ensemble de la soirée, la moyenne des épisodes a rassemblé 9,96 millions de fans. Avec le replay, il ne fait aucun doute que le record de la semaine dernière soit battu. Pour rappel, la saison 1 de HPI, s’achèvera le jeudi 20 mai avec les épisodes 7 et 8.

Y aura-t-il une saison 2 ?

Avec cet énorme succès, la question dont tout le monde se pose, c’est est-ce qu’il y aura une saison deux ? Eh bien, la rédaction d’nous peut vous le dire, la réponse est oui. C’est en tout cas ce qu’a confirmé Mehdi Nebbou (qui campe le rôle du policier Adam Karadec) lors d’une récente interview pour Télé Star. Ce dernier explique que la seconde saison était en cours d’écriture et que les fans du programme pourront ainsi prolonger l’expérience. Ils vont pouvoir découvrir la suite des aventures du duo explosif :“Notre duo antagoniste marche bien. Elle et moi avions envie de pousser la comédie d’un cran et d’insuffler ce ton british, décalé”, a-t-il notamment déclaré.

Le succès est d’autant plus réjouissant, qu’Audrey Fleurot n’était pas rassurée après avoir accepté ce premier rôle. En effet, il s’agissait de sa première fois en tant qu’héroïne d’une série pour TF1 : “C’était la première fois que j’avais aussi peur. Parce que c’est la première fois que je porte une série, sur TF1, et où je sentais que la responsabilité était plus importante. Et puis, c’est un personnage qui me tient beaucoup à coeur, dans lequel je me suis beaucoup investie. Donc c’est vrai que j’ai eu peur comme jamais de la rencontre avec le public”. Finalement, il n’y avait pas de quoi stresser.