Il y a quelques heures maintenant, Delphine Wespiser a agacé une grande partie de ses abonnés Instagram. La jeune femme, qui a pris le temps de se photographier chez un concessionnaire automobile en plein confinement, a reçu les critiques acerbes des internautes.

Les internautes s’en prennent à Delphine Wespiser

Les influenceurs, qui devraient montrer le bon exemple pendant le confinement ne sont pas toujours très sérieux. C’est notamment le cas de Delphine Wespiser, qui montre qu’elle est loin de respecter ce que le gouvernement a mis en place. En effet, l’ancienne chroniqueuse de “Touche pas à mon Poste” a publié il y a quelques heures une publication qui a fait polémique. La jeune femme a maintenu un rendez-vous chez le concessionnaire pour essayer une nouvelle voiture. De quoi choquer ses abonnés, en pleine pandémie. Mais le pire, c’est que l’ancienne Miss France pose avec Olivier, un employé du garage Peugeot où elle a fait son essai, le tout sans le moindre masque.

“Merci pour cette belle matinée. Accueil et professionnalisme pour tester cette nouvelle voiture !”, s’enthousiasme en légende Delphine Wespiser. Cet emballement n’a pas plu aux internautes qui n’hésitent pas à demander des comptes à la jeune femme : “Pas de masque, pas de confinement….je comprends plus rien là”, “Bon c’est bien d’acheter une voiture mais c’est bien aussi de porter un masque, on nous dit de porter un masque, vous aussi”, “Instagram plus fort que le confinement…” pouvait-on notamment lire dans les commentaires. Et vous, vous en pensez quoi ?

Delphine assume ses convictions

Delphine Wespieser est très critiquée par les bouchers pour avoir appelé à se passer de viande le lundi (lundi vert). Une initiative dans le but de préserver la planète et les animaux qui compte 500 personnalités parmi les signataires. On retrouve donc les actrices Isabelle Adjani, Juliette Binoche et Cécile de France, les animateurs Stéphane Bern, Frédéric Lopez et Allain Bougrain-Dubourg, le photographe Yann Arthus-Bertrand et notre Alsacienne préférée.

Malgré les critiques, la jeune femme assume : “Il n’est pas compliqué d’être végétarien et il faut souligner que cela n’entraîne aucune carence alimentaire. Pour moi, chaque morceau de viande, même bio, c’est un morceau de souffrance” commence-t-elle par dire. Elle pousuit son propos en disant que ça restait sa conviction et qu’elle n’obligeait personne à la suivre : “J’ai une réelle empathie pour les animaux. […] Je ne force pas les gens à devenir végétariens, c’est juste ma conviction intime. […] C’est juste un document qui incite les Français, une fois par semaine, à réduire leur consommation de viande!”.