L’humoriste a donné son envie tranché sur les dernières mesures restrictives prises par le gouvernement d’Emmanuel Macron.

Le gouvernement français a annoncé de nouvelles restrictions pour lutter contre le coronavirus. Le virus est encore très actif sur le territoire français et le personnel hospitalier vit désormais dans la crainte de subir une nouvelle vague. Si les cas en réanimation ne sont pas encore aussi alarmants que durant le confinement, le nombre de personnes contaminées ne cesse d’augmenter et la possibilité de voir les lits de réanimation être pris d’assaut est une possibilité que le gouvernement souhaite bien évidemment éviter, au risque de mettre en colère bon nombre de français, célèbres ou non.

Les restaurateurs en colère contre les mesures prises

Les grandes villes de France sont logiquement les endroits où le virus circule avec le plus de densité. Paris, Marseille, Lyon, Toulouse, Bordeaux ou encore Montpellier sont pointées du doigt par le gouvernement, surtout la deuxième ville de France, où les bars et restaurants doivent fermer pour une durée annoncée de quinze jours. Ce qui a eu le don de mettre en colère les citoyens et les élus locaux, qui voient en cette décision une réelle scission entre eux et le gouvernement, puisqu’aucune discussion n’a été entamée.

Dans les autres grandes villes, les bars et restaurants devront de leurs côtés fermer leurs portes à 22 heures. Marseille est pour le moment la seule grande ville à être passée en « alerte maximale » mais pourrait être rejoint par les autres, pour le moment en état « d’alerte renforcée ».

La colère des stars françaises

Nicolas Bedos a provoqué une énorme polémique sur les réseaux sociaux en expliquant qu’il ne voulait pas porter le masque – des propos rejoints par la candidate de télé-réalité Nehuda. Le réalisateur français veut que les citoyens vive, « quitte à mourir. On arrête d’arrêter. On vit. On aime. On a de la fièvre. On avance. On se retire de la zone grise. Ce n’est pas la couleur de nos coeurs« . Des propos qui ont très logiquement choqué les internautes, surtout ceux qui sont considérés comme à risque ou qui ont été touchés par la maladie. Il est considéré comme irresponsable du fait de son influence.

Mais aujourd’hui, c’est Elie Semoun qui vient donner son avis, et ce dernier n’est pas si éloigné de celui de Nicolas Bedos. Les nouvelles mesures prises par le gouvernement ne plaisent pas à l’humoriste français, lui qui pense que c’est le confinement qui a mis en danger son père, dont le décès a été annoncé il y a une dizaine de jours : « La lecture des nouvelles mesures me met en colère. Il est très douloureux pour moi de l’écrire : mais le confinement a tué mon père (…) Je dois rendre public que l’arrêt obligatoire de nos visites à son Ehpad durant deux mois, a accéléré son déclin, déjà fragilisé par Alzheimer« .

Elie Semoun pense que les agissements du gouvernement sont quasi-criminels

Contrairement au confinement, les visites dans les Ehpads sont toujours autorisées mais doivent être faites sur prise de rendez-vous. Pour autant, cela n’empêche pas l’humoriste d’apparaître très en colère. « C’est quasi criminel d’empêcher nos anciens d’être entourés de l’amour de leurs proches. Parce qu’un je t’aime, un baiser, un geste, valent mieux que la solitude dans laquelle nous plonge la peur de ce virus, pour des raisons qui échappent à tout le monde… et qui tue notre économie, notre chère culture, nos rapports sociaux et nos parents ».

Pour rappel, les bars et restaurants ne sont pas les seuls concernés par les nouvelles mesures restrictives. Les salles de sport vont également devoir fermer leurs portes à nouveau et les rendez-vous sportifs comme les matchs de rugby ou les matchs de football ne pourront désormais accueillir que 1000 personnes (au lieu de 5000).

Ces mesures seront actives pendant deux semaines (au moins) à partir du lundi 28 septembre. De quoi nous rappeler que le virus est toujours bien présent sur le territoire et que nous devons tout faire pour éviter un nouveau confinement. Car aucun français ne veut revivre ces quelques semaines du deuxième trimestre de 2020.