Faustine Bollaert est au plus mal après avoir appris le décès d’une invitée victime d’esclavage des temps modernes.

Faustine Bollaert fait un carton avec son émission de Ça commence aujourd’hui. Elle accueille beaucoup d’invités et d’histoires différentes sur la chaine France 2. Une émission qui représente une véritable utilité publique. Mais, cela ne doit pas toujours êtes facile de garder le moral au milieu de témoignages tous les plus bouleversants les uns que les autres. En effet, l’animatrice est en deuil et a rendu hommage à une ancienne invitée, Aline, qui vient de rejoindre les étoiles. Voici le message de la production sur Twitter.

Faustine Bollaert effondrée par cette disparition

Ce n’est pas la première fois que Faustine Bollaert doit faire face à ce genre de mauvaise nouvelle. Aujourd’hui, il s’agit d’Aline, une femme qui était venue témoigner dans Ça commence aujourd’hui, est décédée. « C’est avec émotion et tristesse que nous avons appris la disparition d’Aline. En janvier 2021, elle racontait sa lourde histoire, victime d’esclavage domestique, elle avait réussi à retrouver sa liberté. Faustine et toute l’équipe pensent infiniment à Aline et à ses proches« , a écrit la production de France 2 sur le réseau social.

Les téléspectateurs avaient été bouleversés par son histoire face à Faustine Bollaert. En effet, elle avait courageusement expliqué l’enfer vécu au quotidien pendant 8 ans de servitude et de captivité. « C’était surtout les coups. J’ai aussi vécu des violences psychologiques« , avait-elle raconté. La jeune femme est originaire de Côte d’Ivoire, elle est arrivée en France quand elle avait 8 ans pour faire ses études. Son père était confiant et pensait à l’avenir de sa petite fille. Ils voyaient ce déménagement comme une opportunité de quitter l’Afrique. C’est sa tante qui l’a accueilli. À la base, c’était une femme gentille, mais qui a vite changé de visage…

Aline victime de l’esclavage moderne

Hélas, quand l’invitée de Faustine Bollaert est arrivée en France, elle s’est retrouvée dans un piège. Sa tante lui a annoncé tout de suite qu’elle n’irait pas à l’école, qu’elle devrait s’occuper de tous les enfants du foyer et de diverses corvées ménagères. « Je mangeais les restes s’il en restait. Je ne mangeais pas en même temps que le reste de sa famille », racontait-elle à Faustine Bollaert. Elle avait aussi indiqué qu’elle dormait dans la chambre des enfants, mais « par terre » et sans couverture. « Je pleurais tous les jours. » L’horreur pour la fillette, isolée, loin de ses parents : « Je n’avais qu’une envie, retourner en Afrique. Je me sentais très seule. Des fois, je n’avais qu’une envie : ne pas me réveiller parce que ça recommençait tous les jours »… Un témoignage terrifiant que Faustine Bollaert n’oubliera pas de sitôt.