En moins de deux ans, Harold Hessel est devenu l’un des chouchous des téléspectateurs de Dealers. Le commissaire-priseur qui suscite par sa bienveillance et ses conseils, l’enthousiasme des nombreux du salon phare de France 2.

Harold Hessel prend son rôle de commissaire-priseur à cœur

S’il n’est pas le dernier à rire avec Sophie Davant lors des expertises, Harold Hessel prend toujours son rôle très au sérieux. De plus, il n’hésite pas à utiliser toutes ses connaissances et sa passion auprès des téléspectateurs: «J’exerce un métier très encadré qui nécessite une double formation. Lors d’un devis écrit, j’engage ma responsabilité pendant dix ans. Grâce à ce programme, je peux partage mon travail avec un nombre incroyable de personnes », a-t-il expliqué lors d’une récente interview.

Le commissaire-priseur favori des téléspectateurs explique alors que son métier a eu un coup de pouce grâce à l’émission et que désormais les gens viennent plus facilement vers eux: «Le métier de commissaire-priseur est assez confidentiel, voire assez méconnu des grands Il est très important qu’aujourd’hui les gens comprendre qu’il n’est pas difficile d’embaucher un commissaire-priseur, dans une salle des ventes près de chez eux par exemple, afin de connaître la valeur d’un bien “.

Histoires très touchantes dans l’affaire conclue

Evidemment, comme dans tous les métiers, il y a parfois des clichés. Harold Hessel veut mettre fin à celles des commissaires-priseurs: “Nous imaginons les commissaires-priseurs comme des gens très coincés. Je suis ravi de donner une image plus accueillante. Mes parents m’ont appris à toujours être poli et bienveillant. Cela me permet. être à l’aise avec tout le monde ». C’est sûrement pourquoi le jeune homme est si apprécié des téléspectateurs. Parmi les centaines de personnes qui ont franchi la porte du Done, il se souvient particulièrement de l’histoire très touchante d’Anita.

Très souvent, les vendeurs viennent se séparer d’objets faisant référence à leur histoire familiale ou à de mauvais souvenirs. Ici, cette dame avait apporté deux candélabres en bronze doré, objet témoin d’une douloureuse période de l’histoire: «Après 1945, elle trouva ce bâtiment à l’envers: seule une paire de candélabres en bronze doré avait résisté à« l’invasion allemande ». N’ayant pas d’héritiers, elle est venue les proposer au programme. Son discours était très touchant. Vendre une propriété, au-delà du gain financier, tourne souvent une page de sa vie. Certains objets ont une histoire qui fait remonter à la surface des souvenirs, parfois douloureux », a-t-il expliqué.