Interrogée dans le documentaire consacré à l’animateur, Flavie Flament s’est rappelée d’un épisode traumatisant avec Jean-Luc Delarue. Elle s’est également confié sur son addiction à la drogue.

Ce mercredi 24 août 2022, TF1 a diffusé un documentaire hommage consacré à Jean-Luc Delarue, décédé il y a dix ans maintenant. Ses proches mais aussi ses collègues de travail ont accepté de se confier sur sa personnalité qui était parfois bien compliquée à comprendre. En effet, l’animateur pouvait parfois s’en prendre à son entourage, notamment lorsqu’il était sous l’emprise de la drogue. Flavie Flament a fait partie de celles et ceux qui ont passé des moments très compliqués aux côtés de Jean-Luc Delarue.

Lors du documentaire diffusé sur TF1, elle a notamment raconté un souvenir qui l’a littéralement traumatisée : « Un jour, j’ai eu cinq minutes de retard à une réunion de Stars à domicile, ce qui m’arrivait très régulièrement (…) Je suis arrivée, il y avait tout le monde et là, il s’en est pris à moi et ça a été horrible. Rien que d’en parler, j’en ai mal au ventre », s’est-elle souvenue. Flavie Flament n’avait tout simplement pas reconnu l’homme qu’elle côtoyait tous les jours : « Cette personne qui avait toujours été formidablement bienveillante, avec laquelle je m’éclatais, je passais des moments de joie, de connivence, de complicité sur les tournages… Il m’a laminée. J’ai été crucifiée ! Je m’en suis pris plein la gueule (…) Ce n’était tellement pas lui ! »

Flavie Flament : « Il n’a jamais pris un rail devant nous. Jamais, jamais !  »
Déçue et très triste, Flavie Flament se rappelle également que le comportement de Jean-Luc Delarue variait selon sa consommation de drogue : « Il n’a jamais pris un rail devant nous. Jamais, jamais ! On se rendait bien compte que parfois, il était plus excité que d’autres, que parfois il transpirait beaucoup… On voyait bien des trucs, mais c’était le tabou ultime. La drogue, personne ne lui en a jamais parlé. » Pour Flavie Flament, la consommation de drogue de l’animateur cachait un mal-être profond, comme il l’avait indiqué de lui-même : « Je pense que l’alcool et la drogue, c’est quand même un peu l’arbre qui cache la forêt. Derrière ça, il y a des problèmes de caractère que je n’ai pas réglé et qui font que je ne me sentais pas très bien dans ma peau ».