Inès Loucif, arrivée en finale avec Naoil lors de l’ultime épreuve du jeu d’aventure Koh-Lanta, l’île des héros, se confie à ses internautes sur son gros complexe qui lui gâche la vie ! Les médecins qu’elle est allée voir ne peuvent rien faire.

Inès Loucif, l’aventurière au caractère bien trempé et au tempérament de feu, qui n’a pas toujours été très bien vue par les téléspectateurs et fans tout le long de cette saison 2020 de Koh-Lanta, a malgré tout poursuivi son aventure avec ténacité jusqu’au bout pour arriver en finale face à la grande vainqueure Naoil. Si Inès n’a pas gagné le cœur des téléspectateurs qui espéraient surtout voir leur héros, Claude Dartois, en finale, elle aura acquis sans aucun doute une grande notoriété sur les réseaux sociaux, et ce, notamment pour sa jolie silhouette sportive. Avec aujourd’hui une belle communauté de 286 000 abonnés sur son compte Instagram, la belle brune ravit ses fans par son charme et sa silhouette de rêve. Très sportive, Inès suit des entraînements qui lui ont permis de sculpter son corps et dont elle a bien raison d’être très fière.

Aujourd’hui, la jeune infirmière de 27 ans est très proche de sa nouvelle communauté, et profite de sa notoriété pour faire quelques placements de produits qui la passionnent, notamment dans le sport. Elle publie ainsi régulièrement de magnifiques clichés où elle affiche son corps sculptural, pour le plus grand bonheur de ses fans qui la trouvent toujours magnifique et radieuse. Et pourtant, Inès qui apparaît toujours comme une femme forte, souffre de certains complexes, qui lui gâchent vraiment la vie.

Ce mardi 21 juillet dernier, Inès avait décidé d’être sincère avec ses followers et de leur avouer quelques confidences très intimes, via une story, sur ses complexes qui l’empêchaient d’être véritablement elle-même, et de s’exposer sur le réseau social naturellement. Et l’un d’entre eux qu’elle vit très mal, et que peu auront certainement remarqué, se trouve sur son visage.

Elle explique en effet que ses complexes lui rendent la vie difficile et lui ” mettent pas mal de contraintes “, avant de préciser ” J’ai vraiment du mal avec mon visage… ” a-t-elle confié dans sa story Instagram. ” … Montrer mon visage parce qu’il y a plein de choses que je ne supporte pas, … Je n’ai cessé de grandir avec cette perception de moi-même et c’est très difficile, je ne me plais pas. Ça ne me permet pas d’avancer dans la vie … “.

Mais qu’est-ce ce qui pourrait être aussi insupportable à ses yeux ? Et bien justement ce sont ” ses poches qui remontent ” sous ses yeux quand elle sourit et qui la feraient ressembler, selon elle, à un ” mini BN ou une asiat’ “. Inès Loucif affirme que c’est ce qui l’empêcherait de mettre en avant la beauté de ses yeux ” On ne voit plus mes yeux ” explique-t-elle, très irritée. Un complexe auquel elle doit faire face à chaque jour, car elle ne voit plus que ça en permanence.

Pour pouvoir s’afficher sur les réseaux sociaux et cacher ainsi son défaut aux yeux des internautes, Inès explique avoir donc recourt aux filtres proposés par Instagram et en être une véritable addicte ” D’ailleurs, vous avez dû le voir. Je ne peux pas vous faire un seul face-caméra sans mettre de filtre, c’est impossible pour moi. J’ai été insupportable pour les castings de Koh-Lanta, il ne fallait pas mettre de filtres, pareil pour les interviews. Donc, vous ne me verrez jamais sans filtre pour ce qui est de montrer mon visage “.

Un complexe dont elle souffre quotidiennement et pour lequel la belle Inès a consulté des professionnels médicaux, pensant pouvoir recourir à une chirurgie esthétique pour vivre enfin normalement. Malheureusement, les avis des médecins n’ont pas été positifs et il n’y aurait apparemment rien à faire pour la libérer de ce mal qui la ronge.

” Le docteur pensait que c’était un peu de graisse qu’on pouvait facilement enlever (…) mais il s’avère que ce serait musculaire et il s’agirait d’une hypertrophie. Après discussion avec lui, j’ai bien compris qu’il n’y aurait pas de solution. C’est-à-dire qu’on ne peut pas faire d’opération pour retirer le muscle “.

Inès espère tout de même trouer une solution chirurgicale afin d’essayer de relâcher le muscle. Mais ce verdict est très difficile à encaisser pour la belle Inès. ” C’est un coup dur parce que c’est un vrai complexe, ce n’est pas un caprice ” déplore-t-elle alors à son grand désarroi.

Lors de cette confidence, Inès Loucif, qui emploie toujours un franc-parler et n’y va pas par quatre chemins, se compare à une Asiatique en parlant de son complexe. Des propos maladroits qui peuvent parfois être très mal interprétés et créer ainsi de grandes polémiques sur la toile.

Consciente de ses mots, Inès demande alors à ses fans de ne pas rentrer dans ce débat, car elle n’a, mais absolument rien, contre les Asiatiques. Une demande qui on l’espère sera entendue par ses détracteurs…

Inès Loucif de Koh-Lanta, l’île des héros, s’est aussi épanchée sur d’autres complexes sur son corps, et a ainsi confirmé avoir également été obligée de faire une opération mammaire, car elle n’aimait pas sa poitrine bien trop petite. ” J’avais une hypertrophie mammaire, c’est-à-dire une absence de développement mammaire. Je n’avais pas du tout de seins, je ne remplissais pas le 75A. Je n’ai pas payé mes seins. J’ai été prise en charge par la sécurité sociale ” a-t-elle ainsi expliqué.

Inès Loucif, une belle jeune femme que beaucoup pensent très forte de par son caractère, mais qui est, comme nombre de femmes, bourrées de complexes qui lui gâchent sérieusement la vie. Une grande sportive qui confiait en mars dernier à Femme Actuelle qu’il y a quelques années en arrière, elle se sentait très mal dans sa peau et dans son corps.

C’est pour cette raison qu’elle avait entrepris il y a 4 ans d’aller à la salle de sport quotidiennement pour y suivre des entraînements qui lui permettaient de prendre du poids et surtout de jolies formes et courbes. Un objectif parfaitement atteint et une jolie réussite tant il est vrai que la belle infirmière a une magnifique silhouette sculptée, que ses fans ne cessent de complimenter à chacune de ses publications.