À l’approche des fêtes de fin d’années, ce candidat de L’amour est dans le pré n’est pas près d’oublier ce qu’il a vécu. On vous dit tout !

Quel catastrophe pour cet agriculteur de L’amour est dans le pré !

Un chemin semé d’embûches

Lorsqu’il participe à L’amour est dans le pré, il souhaite rencontrer une femme à sa hauteur. En effet, déjà papa d’une petite fille, il ne voulait pas trouver une nouvelle maman pour cette dernière, mais juste quelqu’un pour faire un joyeux bout de chemin. Malheureusement, malgré tous ses efforts constatés par France Mag, Cupidon n’a pas atteint son objectif. C’est donc seul qu’il continue d’élever sa fille. Dernièrement, avec la pandémie, il a dû faire face à des situations hors du commun.

D’ailleurs, France Mag se souvient d’un épisode marquant survenu lors de la rentrée scolaire. En effet, Émeric avait exprimé sa vive colère sur les réseaux sociaux. De fait, il ne comprenait pas pourquoi sa petite chérie devait porter un masque alors qu’elle n’a pas encore dix ans. Dans ces circonstances sanitaires exceptionnelles, cela n’a pas été le seul parent à se plaindre de cette mesure. Du reste, pas mal d’anciens candidats de L’amour est dans le pré l’ont soutenu mais cela n’a malheureusement pas suffi puisqu’une seconde vague pandémique est en cours.

Trop c’est trop !

Lorsque ce papa célibataire découvre cette catastrophe, il va avoir du mal à digérer l’information. Gérant d’une exploitation de conifères et production du miel, il a déjà bien du mal à joindre les deux bouts. Mais comme il l’a déjà prouvé dans L’amour est dans le pré, qu’est-ce qu’il ne ferait pas pour subvenir aux besoins de sa princesse ! À quelques jours des fêtes de Noël, il s’apprête à livrer ses sapins dans toute la région. Malheureusement, tout ne va pas se passer comme prévu, loin de là. Dépité par le sort qui s’acharne, il déclare à nos confrères “350 sapins ont tout simplement été volés. Ils ne sont pas partis tout seuls, et ça ne s’est pas fait en une seule fois”

Très professionnel, Émeric estime que le fruit de son travail demande du temps et surtout de la patience. ” les 6 ou 7 ans d’investissement pour les faire pousser, c’est un travail de longue haleine volé en un instant.” Voir tout cela qui s’envole en fumée le révolte au plus haut point. Le coeur brisé, il confie que cela le pousse à se remettre en question sur sa vie professionnelle. Il est à deux doigts du point de non-retour puisqu’il avoue avoir envisagé le pire des scénario à savoir “tout arrêter” ! Chez France Mag comme pour tous ses anciens camarades de L’amour est dans le pré, nous espérons que les coupables seront vite mis hors d’état de nuire.