L’attitude de Malika Ménard pose questions. En effet, ses photos sur Instagram et le contenu de son livre s’opposent. On fait le point!

Malika Ménard, une personnalité à part

Déjà dix ans !

En 2010, Malika Ménard est élue Miss France. Après l’euphorie de son sacre, comme il est d’usage, la tenante du titre se rend sur de nombreux plateaux de télévision. Dès lors, on remarque bien qu’elle n’est pas comme les autres. C’est l’évidence, elle va rester dans toutes les mémoires. De plus, le départ avec perte et fracas de Geneviève de Fontenay au sein du comité va faire beaucoup jaser. Du reste, cela ne l’empêche pas de continuer son petit bonhomme de chemin. Lors de l’élection de Miss Univers, elle arrive à hisser dans le top 15. Une vraie consécration pour cette étudiante en droit. Quand 2011 arrive, elle ne compte pas disparaître de la lumière. France 3, Paris Première et NRJ 12 figurent parmi ses expériences en tant d’animatrice.

Le temps a passé. Malika Ménard est maintenant très active sur les réseaux sociaux. Malgré tout, quand elle fait la promotion de son livre, la communauté de l’ex-miss de beauté est sous le choc. Intitulé F*ck les complexes, elle se confie comme jamais auparavant. Heureusement, elle a pu compter sur le soutien d’experts dans l’image (chirurgien plasticien, psychothérapeute, etc.) pour son étude. L’objectif de la journaliste est clair. Montre qu’on peut s’aimer comme on est tout se libérant de ses croyances.

A l’ère du digital, compliqué de survivre sur les réseaux sociaux sans avoir un minimum de recul sur soi. Malika Ménard n’a pas une enfance joyeuse. Marquée à vie par un drame personnel, elle reconnaît que le chemin de la confiance en soi fût semé d’embûches. Pour elle, ce livre est une renaissance. En se libérant de ce poids, elle nous explique comme Internet peut devenir dangereux pour femmes sensibles en quête de reconnaissance. Il faut donc apprendre à s’aimer avant de vouloir les sentiments des autres.

Hélas, comme d’habitude, certains fauteurs de trouble réagissent. Cachés derrière leur écran, ils en profitent allègrement. Ils appuient là où ça fait mal. Ils l’interpellent sur la qualité de ses clichés où est l’incarnation de la perfection. Comment peut-elle leur faire croire qu’elle a eu des complexes et que ce livre lui sert de thérapie ? Du reste, la photographie ci-dessus va mettre le feu aux poutres. Comment va-t-elle réagir ? A votre avis, Malika Ménard devrait-elle pratiquer la politique de l’indifférence ou se justifier point par point ? Suite au prochain numéro !