Malika Ménard était encore une toute petite fille lorsqu’un individu de 30 ans l’a agressée. La jeune femme s’est confiée sur ce drame qui a bouleversé sa vie. Elle a raconté aux journalistes de Closer comment elle a surmonté ce drame. Elle vient de sortir un livre qui aborde la question. Il s’intitule “F*ck les complexes, s’accepter et s’aimer au-delà du filtre des réseaux sociaux”.

Malika Ménard ne mâche pas ses mots. Et elle met le doigt sur les maux qui la font souffrir depuis sa plus tendre enfance. Sa vie a bousculé quand un homme de 30 ans l’a agressée. Elle n’en avait que 5. Aujourd’hui, la victime a mûri et la honte a changé de camp. Dans son livre F*ck les complexes, s’accepter et s’aimer au-delà du filtre des réseaux sociaux, Malika se raconte. Son ouvrage sera disponible à partir du 13 octobre 2020. En attendant, l’ex-miss France prend la parole dans les médias.

“Poser les mots sur tes traumatismes m’a permis d’avancer”

A 33 ans, Malika Ménard sait qui elle est. Elle sait également qu’elle n’a pas à avoir honte de ce qu’on lui a fait subir. La honte, elle la laisse volontiers à son agresseur.

“Poser les mots sur tes traumatismes m’a permis d’avancer”, explique-t-elle ainsi aux journalistes de Closer. Elle a ensuite raconté les traumatismes de son enfance. Lorsqu’elle avait 5 ans, le fils de sa nounou l’a agressée.

“J’aurais aimé être soutenue”

Mais comment se protéger lorsqu’on n’a que 5 ans, face à une personne qui en a 30 ? A l’époque, même sa propre mère n’a pas réagi. Malika Ménard le reconnaît donc volontier : sa mère “n’a pas bien géré ce qui s’est passé” et n’a pas porté plainte. “J’aurais aimé être soutenue”, reconnaît-elle. Mais l’ex-reine de beauté n’a pu compter que sur elle-même. Il y a deux ans, elle porte plainte contre son agresseur. “Mais je n’étais pas encore prête à me confronter, à raconter l’histoire dans les détails”, ajoute-t-elle.

Depuis qu’elle a évoqué publiquement cette agression, Malika Ménard a ressenti un soulagement. Il n’empêche, son enfance a été brisée par cet homme. “Je suis trop pudique pour parler de ça. Mais ce livre est sur le rapport au corps. Je n’aurais pas été honnête avec les lecteurs et les lectrices si je n’avais pas évoqué cet événement”, a-t-elle révélé.

A l’époque, la jeune victime exige une coupe courte et des vêtements de garçons. Elle ne voulait pas que l’expérience se reproduise à nouveau, être “confrontée à ce genre d’agression“. “A cinq ans, j’ai réalisé que j’étais une fille. Si j’avais été un garçon, cet homme ne s’en serait pas pris à moi.”