Interviewé dans Sept à Huit, le chanteur dévoile pourquoi il n’aborde pas la question dans son livre.

Michel Sardou vient de publier son autobiographie Je ne suis pas mort… Je dors !. A l’occasion de cette publication, il a accordé une interview à l’émission Sept à huit sur TF1 ce dimanche 2 mai. Au cours de cet entretien, il n’a pas hésité à abordé une question délicate, à savoir celle de ses nombreuses maîtresses.

Michel Sardou a eu une vie tumultueuse. Il a également une réputation de misanthrope et réac. Sur les ondes de RTL, l’ancien chanteur a tenté de se justifier. « Je vais vous dire la vérité j’ai toujours été favorable à l’abolition de la peine de mort. Depuis le temps qu’elle existe sous toutes ses formes, ça n’a jamais fait reculer le crime. », a-t-il commencé par dire, mardi 4 mai 2021.

« Ça a été un scandale mais pas un succès. »

Et de poursuivre : « Ça me paraissait donc normal de ne plus avoir ces coutumes-là”, explique le chanteur. Mais bon ça je n’ai pas eu le temps de le dire. Tout le monde m’est tombé dessus. ‘Facho !’, “nazi !’… et on en parle encore, ça dure. Ça arrive de se planter dans une chanson mais les gens ne comprennent pas ça. Le choix du titre est mauvais. Je l’ai très peu chantée, ça n’a pas été un succès. Ça a été un scandale mais pas un succès. »

L’ancien artiste a ensuite parler de son point de vue sur la politique et sur le féminisme. « Je vais vous faire un aveu : j’ai eu dans mes premiers clients des trotskystes. Pour moi, la gauche n’est pas une ennemie. Quand on me dit de droite on sous-entend souvent extrême droite. Or ça, jamais de ma vie. Je ne suis pas raciste non plus. Et je ne suis pas anti-féministe, mais je ne suis pas de tous les féminismes. Je suis plus près d’une madame Badinter que d’une dame qui dit qu’elle ne veut pas se marier parce qu’elle ne veut pas être violée tous les soirs. »

“Quand j’entends des co*neries comme ça, le côté grande gu*ule fait son apparition.”

« Dans le genre ‘genré’, quand une dame dit à la télévision que son fils voulait être une fille depuis l’âge de 4 ans (…) Quand j’entends des co*neries comme ça, le côté grande gu*ule fait son apparition. Mais le féminisme qui consiste à rétablir une [égalité salariale], respecter les femmes… Mais bien sûr ! »

Enfin, il n’a pas oublié de taper sur les écologistes. “On est tous écologistes, bien sûr que je ne veux pas pourrir la planète !, concède le chanteur. Mais je ne suis pas du parti écologiste, parce que dès que l’écologie fait de la politique là je ne suis plus d’accord. Moi j’ai fait de la course automobile, j’aime la voiture. Et le soi-disant magnifique silence des voitures électriques… Ça me tue. Ce qu’il y a de ba*dant dans une voiture, c’est d’entendre crier quand on monte les tours.”, a-t-il enfin lâché sur les ondes de RTL.

Sa dispute définitive avec Johnny

Deux jours plus tôt, sous les projecteurs de Sept à huit sur TF1, Michel Sardou a fait d’autres révélations. Il a d’abord raconté pourquoi il s’est fâché avec Johnny Hallyday. “On était deux frères, pendant des années et des années. Et puis on s’est fâchés. Enfin… il s’est fâché”, a-t-il reconnu. “À cause de moi, je le reconnais. J’ai été très maladroit”.

En effet, en 2004, alors qu’il se produisait en concert à Bruxelles, Michel Sardou a lâché une phrase pour le moins odieuse. “Maintenant qu’il a un chalet à Gstaad, Hallyday va pouvoir mettre sa Vietcong (Jade Hallyday, ndlr) sur des skis“, a-t-il en effet proféré devant son public.

Il nie toujours le caractère raciste de sa blague

Quand la journaliste lui demande s’il considère cette blague raciste, le principal intéressé trouve encore aujourd’hui que ce n’est pas le cas.

“Non, ça n’a rien à voir avec le racisme. Il avait trouvé que c’était méchant pour ses filles, que je me moquais de ses filles qu’il adorait. Mais il n’y avait pas de racisme là-dedans, même dans mon improvisation, ce n’était pas du tout raciste », répond-il ainsi. On comprend en tout cas pourquoi le taulier a voulu couper les ponts avec lui !

Enfin, il est revenu sur sa réputation de coureur de jupons. Cette réputation est-elle avérée ? “Je n’en sais rien, mais d’ailleurs je ne parle pas de femmes dans mon livre”, a-t-il fait savoir non sans humour avant de préciser : “A part mes femmes, les trois femmes que j’ai épousées officiellement, toutes les autres étaient en parallèle et cachées, et donc secret ! Imaginez que dans mon livre je mette le nom de madame untel… elle est peut-être grand-mère maintenant. Le petit va lui dire : ‘Il parait que t’as…’ Ça m’aurait gêné”, a-t-il enfin conclu.