Alors secteur de la restauration n’est pas dans sa meilleure forme, le chef Cyril Lignac a félicité l’action du gouvernement dans sa gestion de la crise du Covid-19.

“Il faut arrêter de stigmatiser notre profession ! On prend tout dans la gueule, ça devient insupportable », a tapé du poing Philippe Etchebest, il y a quelques jours, comme un nouveau coup de gueule, sur BFM TV.

Le gouvernement a en effet pris de nouvelles mesures, face à la recrudescence des cas de Covid-19, A partir du lundi 28 septembre, pour les départements en alerte, les bars et les restaurants fermeront à 22h. À Marseille, Aix-en-Provence et en Guadeloupe, la fermeture totale pour quinze jours a commencé ce 26 septembre.

Cette décision a été vivement critiquée par le meilleur ouvrier de France, qui est aussi présent dans différentes émissions culinaires comme “Cauchemar en cuisine” et “Top Chef” sur M6.

Philippe Etchebest à l’écran comme dans la vie n’est pas tendre, c’est même sa marque de fabrique :

“Là ça me met vraiment en colère, parce que les fermetures anticipées de restaurants ne vont pas freiner la propagation du virus, ce n’est pas vrai !”, expliquait-il avant de remettre le doigt sur une véritable stigmatisation de son métier. “Les fêtes, elles s’organisent de plus belle, de manière anarchique, dans des lieux qui font des clusters incroyables. Je crois qu’il faut arrêter de stigmatiser notre profession !”, lançait le chef, avant d’enchaîner : “On prend tout dans la gueule, on supplie [le gouvernement], ça devient insupportable.”

Cyril Lignac, son confrère chef et collègue sur M6, contre toute attente, ne partage pas cet avis …

Un secteur qui a de la chance selon Cyril Lignac

Dans le journal TV Magazine, ce week-end, l’ex-compagnon de Sophie Marceau a dépeint l’action du gouvernement comme ayant été la bonne pendant la crise sanitaire.

Le chef, aux commandes de “Tous en cuisine” et du “Meilleur Pâtissier”” a développé : “Je pense que c’est dur pour tout le monde » avant d’ajouter : “Mais, en France, contrairement à l’Italie ou l’Angleterre, nous avons eu beaucoup de chance car l’État a payé les salaires, reporté les crédits et facilité l’obtention de prêts pour passer cette épreuve. Alors j’ai simplement envie de dire merci car, si tout ça n’avait pas été fait, cela aurait été l’apocalypse ! » Une comparaison avec la gestion de la crise dans d’autres pays d’Europe, qui tient en effet la route.

Pour défendre le secteur de la restauration, Philippe Etchebest n’a lui, pas hésité à se mouiller et à demander des comptes à Emmanuel Macron. Il a tiré la sonnette d’alarme à plusieurs reprises, à l’occasion d’entretiens ou même face au chef de l’État lors d’une visioconférence.

Récemment, face aux caméras de l’émission Sept à huit, Philippe Etchebest confiait encore garder un goût amer de cet échange, qui n’a malheureusement pas changé grand chose : « Les réponses de l’Etat, on n’en a pas vraiment eu en fait, on a été écoutés, mais on n’a pas été entendus » regrette-t-il.