La mort soudaine de Lady Diana, l’ex-femme du prince Charles, laisse deux enfants dans l’incompréhension. Harry n’avait pas tout à fait 13 ans, son adolescence fut donc marquée par ce traumatisme. Il entrait alors dans un engrenage terrifiant d’addictions.

Le prince Harry accumule les prises de parole depuis son départ de la famille royale britannique. Car il n’est plus non plus tenu de suivre le protocole monarchique qui lui imposait un devoir de réserve. De plus, il ne peut plus compter sur les rentes dues à son rang à présent. Aussi, Meghan Markle et lui ont donc signé des contrats afin de monétiser leurs images et leurs interventions médiatiques. Comme le rapporte Marc Fourny dans Le Point, “le prince Harry est en thérapie ouverte” et cela rapporte.

nous revient avec vous sur l’étonnant documentaire qui arrive sur Apple TV. Un documentaire co-produit par la grande Oprah Winfrey et par le Prince Harry lui-même. Cette série de documentaires a pour but de mettre en lumière les problèmes des stars et d’anonymes à travers le monde, des problèmes de santé mentale. Pour le prince Harry c’est donc l’occasion, en rejoignant The Me You Can’t See (Le moi que vous ne pouvez pas voir), de travailler sur la santé mentale en offrant un support référent pour les téléspectateurs. Mais aussi d’enfin dire haut et fort ce qu’il a dû taire pendant tant d’années.

Le décès de sa mère, Lady Diana Spencer, a été un événement terrible dont il n’a pas pu faire le deuil convenablement. Ce traumatisme a été alors de plus en plus lourd à porter et le prince Harrry entrait dans un engrenage dangereux d’addictions pour supporter la peine. C’est à cœur ouvert qu’il va se confier et la presse britannique, à l’instar du Daily Mail, n’en ont pas raté une miette.

Le prince Harry vivait un enfer dans une prison dorée ?

Le petit-fils de la reine d’Angleterre ne pointe pas du doigt des coupables, il revient sur son expérience. Être prince est beaucoup moins facile que l’on pourrait le penser. Avec son éloignement de sa famille, le monde entier est forcé de tirer la conclusion que la vie de château n’est pas aussi attrayante que l’on pourrait le penser. En effet, le prince Harry répète qu’il faisait ce qu’on attendait de lui. Mais il aurait certainement aussi voulu décider pour lui-même, nous en convient. Et surtout pouvoir exprimer sa peine, sa colère et son sentiment d’abandon à la mort de sa mère. Autant de choses qu’il ne pouvait pas se permettre. Alors, pour faire face à cette situation soudaine et terriblement difficile, il s’est réfugié dans des paradis artificiels.

Un drame qui devenait trop lourd

Adolescent, le prince Harry était un sacré phénomène, illustré dans la presse britannique. Il faisait son possible pour se faire remarquer. Bagarre, excès de vitesse, consommation de stupéfiants et excès de boissons, tout y passait. Son père, le prince Charles, est contraint de l’envoyer dans un centre de désintoxication quand il a 17 ans. Le petit-fils d’Elizabeth II sait faire bonne figure quand il le faut et en sort rapidement.

Mais au fond, il a toujours cette blessure qui ne guérit pas et une grande colère qui le ronge. Il va alors faire de mieux en mieux semblant que tout va bien. Comme il l’explique dans un extrait du documentaire, il va se mettre à boire plus que de raison. “De mes 28 à mes 32 ans, ce fut une période cauchemardesque (…) J’étais prêt à boire (…) à essayer de prendre des trucs qui me permettraient de moins ressentir ce que j’éprouvais.”

La santé mentale du prince Harry était alors en jeu et il en a conscience à présent. De plus, même en train de faire de la place à ses addictions, il tentait de garder le contrôle. Ou du moins, une illusion de contrôle. En effet, il précise ensuite : “Je ne buvais pas du lundi au vendredi, mais je buvais probablement en un jour la consommation d’une semaine, le vendredi ou le samedi soir. Et je me retrouvais à boire, non pas parce que j’aimais ça, mais parce que j’essayais de masquer quelque chose.” En effet, les dépendances sont souvent des manières d’échapper à la réalité. Pourquoi vouloir lui échapper si ce n’est pas pour ne pas affronter quelque chose de douloureux ?

Le pince Harry comprend à présent qu’il ne voulait pas penser à la mort de sa mère. Que c’était un épisode de sa vie sur lequel il n’avait jamais travaillé. D’ailleurs, comme nous l’apprend dans Le Point, Harry explique également dans ce documentaire que c’est son épouse qui l’a poussé à suivre une psychothérapie. Il pouvait donc faire face à son passé et l’assumer pour en guérir. Ainsi, quitter la famille royale britannique a été, autant pour Meghan Markle que pour le prince Harry, une façon de faire de leurs santés mentales une priorité.

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