Le blogueur Jeremstar est allé voir les coulisses de la reconversion dans le X d’Amandine Pellissard. Et il fait une mise au point.

Elle a décidé de se reconvertir. Devenue célèbre dans l’émission Familles nombreuses, la vie en XXL, Amandine Pellissard a décidé de se lancer dans une nouvelle aventure. En effet, il y a quelques semaines, la mère de famille a ouvert une page sur le réseau social Mym, qui permet à des abonnés de recevoir, contre de l’argent, des photos sexy d’Amandine Pellissard, qui avait d’ailleurs été largement critiquée par certains internautes. Mais voilà que ce jeudi 12 janvier 2023, le blogueur Jeremstar s’est rendu dans les coulisses d’un shooting photo du couple. Ainsi, le youtubeur a donné des informations au sujet de la nouvelle activité du couple.

« Bien sûr, ils ne tournent pas leurs contenus X en présence de leurs enfants… Ils le font quand ils sont à l’école ou dorment », a clarifié Jeremstar, avant d’ajouter : « Le reportage sortira dans quelques semaines, ils expliqueront leur choix de reconversion dans le X ». Pour Amandine Pellissard, être maman et s’épanouir dans le X est tout à fait compatible. « Les deux sont compatibles enfin, il faut arrêter ! Avant d’être une mère je suis une femme et mes enfants je ne les ai pas faits en regardant mon mari dans les yeux », a-t-elle martelé.

Amandine Pellissard n’en a que faire des critiques

Et pour ceux qui ne cesseraient de la critiquer, la mère de famille a une réponse toute faite : « Petite pensée du jour : régresser ou même stagner rassure les individus frustrés. Dès lors que vous évoluez, ces mêmes frustrés sont effrayés. Pourtant, la vie est faite pour l’évolution ». Des mots cash qui vont certainement faire encore jaser. Mais la mère de famille n’en est pas à son premier scandale. En effet, elle a annoncé vouloir porter plainte contre le programme qui l’a fait connaître. « On les attaque au pénal pour travail dissimulé, notamment sur nos enfants, donc sur dix personnes (nos huit enfants et nous deux) et aux prud’hommes pour qualification des contrats parce que nous n’en avions pas. On ne signait que des autorisations de diffusion, comme un reportage avec un statut de témoin. Dans un documentaire, tu fais des choses, qu’il y ait une caméra ou pas. Il y a bien longtemps que nous n’étions plus dans ce registre-là. »