David Séchan, le frère jumeau de Renaud a sorti, il y a quelques jours, un livre intitulé “Renaud, putain de livre!”. Dans celui-ci, vous allez pouvoir retrouver de nombreuses photos qui retrace la vie hautes en couleurs du chanteur. Et notamment de ce jour où il a subit une arrestation plutôt musclée. Explications.

Le chanteur rebelle

Comme le rapporte le magazine “Femme Actuelle“, on peut apercevoir, dans le livre, une arrestation houleuse qu’avait subi Renaud en 1985. En effet, sur ce cliché on peut voir le chanteur, foulard autour du cou et blouson ouvert est attrapé au col par un membre des forces de l’ordre alors qu’il participe à une grande manifestation, dans la capitale. Le but de cette manifestation ? “protester contre la chasse à la baleine dans les eaux territoriales japonaises, pratiquée malgré l’interdiction de la Commission baleinière internationale” nous explique notamment nos confrères.

Renaud occupe alors les locaux de la compagnie d’aviation Japan Airlines et proteste contre la chasse à la baleine dans les eaux territoriales japonaises, pratiquée malgré l’interdiction de la Commission baleinière internationale. Un engagement qui vaudra à Renaud quatre heures de garde à vue. Ce fameux livre de photos, vient tout juste de paraître aux éditions Plon à l’occasion de la “Putain d’expo!” organisée jusqu’en mai 2021 au musée de la musique Philharmonie de Paris.

Cet évènement qui a traumatisé Renaud

Le 7 janvier 2015, un attentat a été perpétué contre le journal satirique Charlie Hebdo. Renaud, alors âgé de 67 ans, a été bouleversé après cet acte odieux : “Il a eu beaucoup de mal à s’en remettre, c’étaient tous ses copains. Ça a été une grande détresse et un grand désespoir pour lui” a notamment expliqué David Séchan, son frère jumeau. Il faut dire que l’homme a toujours été fan du journal. Déjà en 1982 il avait évoqué son amour pour les caricatures : “Le seul journal qui m’a fait rire moi dans ma vie c’était Charlie Hebdo“.

Un an après les attentats, Renaud avait pris sa plume et avait rendu hommage à Charlie Hebdo : “Tant qu’à mourir, je préférerais infiniment qu’on tue l’auteur de ces lignes, héros tombé en martyr de la presse libre à cent sous plutôt qu’au guidon d’une motocyclette qui fait prout-prout ou bouffé par de méchantes métastases très désagréables”. Une façon de rester debout malgré l’assassinat lâche des terroristes de ses amis : “Ça a été un bouleversement dans ma vie, j’ai perdu des amis, Charb, Wolinski, Cabu et Tignous qui était un vrai pote, j’en pleure encore” explique-t-il.